A ces 898 personnes, il faut bien sûr ajouter les enfants, notés « pâtres » quand ils sont placés dans une famille (dès l’âge de 7, 8 ans.) et toutes les épouses, exerçant le métier de « ménagère » … sauf quand elles exercent un métier plus spécifique comme couturière, repasseuse, cuisinière … elles participent pourtant activement aux travaux de la ferme. Les femmes de commerçants échappent à ce terme de « ménagère » : elles sont notées « commerçante, débitante »…
La profession de « ménagère » est apparue vers 1800. Auparavant, les femmes étaient toutes notées « filandières ».
Quelques professions originales :
- chiffonnier : il ramassait les peaux de lapins dans les fermes
- hongreur : il castrait les chevaux
- maquignon = marchand de chevaux
- crûblier : il semble que ce soit un fabriquant de tonneaux
et exceptionnel à cette époque, on voit :
- un conducteur d’automobile : Eugène Carro, oncle de Suzanne Collet du Champ Gicquel
- un jockey : Pierre Guigot de la Riandière. Son père est marchand de chevaux
