Puisqu’on vous dit que ce n’est qu’une affaire de « gros sous » !
Les financiers commenceraient-ils à perdre de l’argent ? à se demander s’ils n’ont pas misé sur le mauvais cheval ?
Un conseil : ramassez vos billes et allez voir ailleurs !
Nous confirmons que nous allons continuer à nous opposer à ce projet, destructeur de nos ressources en eau.
Rappel : extraits d’un article paru en 2015 : http://alternatives-projetsminiers.org/variscan/ (Que vient chercher en France la société Variscan Mines ?)
Variscan mines est une société australienne, enregistrée sur la bourse de Sydney. C’est le cas typique d’une société « junior », c’est à dire une société de taille modeste qui se consacre exclusivement à l’exploration minière.
La plupart de ces « juniors » n’ont pas plus d’une dizaine d’employés. Enregistrées sur les marchés boursiers hautement permissifs comme la Bourse de Toronto (TSX) ou sa concurrente de Sydney (ASX), elles ne tirent des bénéfices que de la spéculation et financent leurs campagnes d’exploration en levant des fonds (des capitaux à risque) sur ces marchés boursiers
Les sociétés juniors, reines de la spéculation boursière.
Les juniors se consacrent exclusivement à l’exploration et à la prospection minière –quand effectivement elles le font - c’est-à-dire qu’elles se chargent d’aller identifier de nouveaux gisements sur ce qu’on appelle les greenfields. Parfois, le système d’économie-casino des bourses permet même à ce type de sociétés de réduire leur activité sur le terrain à une présence essentiellement symbolique, alors que leurs actionnaires spéculent et génèrent des gains considérables grâce aux seules effets d’annonces dans les médias, et à la volatilité intrinsèque des prix des actions dans le secteur.
Que verront les bretons et les sarthois de cet argent fait sur le dos de leur sous-sol ? La réponse est dans la question. Historiquement, délits d’initiés et fraudes en tous genres forment le quotidien des places financières que sont la bourse de Toronto et Sydney dans le domaine minier, dont les règles favorisent hautement la spéculation.
C’est ainsi que même si à terme les campagnes d’exploration de Variscan ne portent pas leurs fruits, elles auront permis l’enrichissement d’investisseurs étrangers et d’ex-fonctionnaires français peu scrupuleux, grâce aux effets d’annonce et achats frénétiques d’actions que la rationalité économique est bien incapable d’expliquer.
